L’océanographie au Canada
Le Consortium universitaire canadien en sciences de la mer (CCORU, pour Canadian Consortium of Ocean Research Universities) a demandé au Conseil des académies canadiennes (CAC) de réaliser une évaluation experte sur les sciences de la mer, plus particulièrement sur les occasions et des défis qui se présentent pour le Canada et ses régions côtières. Cette évaluation fondées sur des données probantes fait suite au processus d’établissement de priorités entrepris par le CAC et au rapport de l’atelier d’experts qui en a découlé, Les 40 questions prioritaires pour la recherche canadienne en sciences de la mer.
État d’avancement des travaux
Le comité d’experts sur l’océanographie au Canada a tenu sa quatrième et dernière réunion le 13 mai à Ottawa. Des travaux sont en cours pour préparer la version finale du rapport, qui sera soumise ensuite à l’approbation du comité. Le rapport devrait être publié plus tard cette année.
Contexte
À l’heure actuelle, les océans du Canada changent à un taux sans précédent et doivent composer avec de nombreuses pressions, qui ont à la fois d’importantes conséquences sur les possibilités de développement et qui engendrent des défis sociétaux. En sciences de la mer, les problématiques sont complexes et, pour les aborder, il faudra un niveau de coordination élevé entre les institutions scientifiques et les centres technologiques. Malgré l’excellente réputation du Canada pour la qualité de sa recherche en sciences de la mer et pour son rôle de chef de file de la collaboration internationale dans ce domaine[1], il demeure essentiel de déterminer les ressources, l’infrastructure de recherche et les ententes de collaboration qui devront être mises en place pour aborder les futures questions en sciences de la mer.
Question
Quels sont les besoins et capacités du Canada en matière de recherche en sciences de la mer s’il veut répondre aux principales questions et problématiques touchant ses océans et ses côtes et consolider son rôle de chef de file de la collaboration internationale en sciences de la mer?
Sous-questions
- Comment ces capacités et ces besoins se traduisent-ils par rapport aux divers aspects de la recherche en sciences de la mer, notamment sur le plan technologique, économique, environnemental, social, politique et de la gouvernance?
- Sur quelles infrastructures le Canada peut-il compter et de quelles autres devra-t-il se doter pour répondre aux grandes questions de recherche en sciences de la mer dans toute la diversité de leurs aspects?
- Quelles ententes et nouvelles associations innovatrices pourraient être conclues entre les parties prenantes de la recherche en sciences de la mer (c’est-à-dire les gouvernements, les universités, les industries et les collectivités) afin de permettre au Canada de continuer de répondre aux questions qui concernent ses océans et de consolider son rôle de chef de file de la collaboration internationale en sciences de la mer?
Comité d’experts
Le comité d’experts sur l'océanographie au Canada est présidé par le David Strangway, O.C., MSRC, ancien président-directeur général, Fondation canadienne pour l’innovation. La page Le comité d'experts sur l'océanographie au Canada donne la liste des membres du comité.

Les membres du comité d’experts sur l'océanographie au Canada,
lors de leur deuxième réunion, à Ottawa, Ontario. Peter Herzig, membre du comité d’experts, n’est pas présent sur cette photo.
Pour de plus amples renseignements :
Christina Stachulak, directrice principale de programmes, 613-567-5000, poste 259, ou Christina.stachulak@scienceadvice.ca
[1] Coward et al., 2000; Charles, 2001; pour d’autres exemples de contribution et de leadership canadiens, voir de Wit et Muir, 2010; AMAP, 2011; Greenan et Klymak, 2011; Picard-Aitken et al., 2011.
